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Images photos plongee Avec ses images aériennes, terrestres et sous-marines de voyages, le but de ce site est de vous faire découvrir la variété de la faune et de la flore et la beauté des paysages. Ces photos ne sont pas toutes «techniquement» parfaites, mais je m’attache d’abord à saisir l’opportunité et l’instantané. La diversité extraordinaire de la nature est un vrai régal pour les yeux, alors bon visionnage !Photography and scuba diving in the Indian and Atlantic Ocean.

Holothurie « Concombres de mer » de l’océan Indien à Mayotte

GILDAS(;)o

Famille des holothuridés (Echinodermes) « Concombres de mer »

Le spécimen des photos, qui est d'une coloration très peu répandu à Mayotte, n'as pu être identifié avec précision.


Extérieurement, les holothuries ou bêches de mer, n'ont rien qui les affilie aux  échinodermes, lesquels sont généralement des organismes hauts en couleurs. De fait, leurs corps, épais et informe, sont fréquemment recouverts de sable ou de fragment végétaux.

Dépourvus de squelette rigide, comparable à celui dont les oursins sont dotés, les holothuries ne possèdent qu'une peau, résistante comme du cuir, renforcée par des sclérites calcifiés, logés dans ce derme, et dont on sent littéralement la présence au contact, qui confèrent à l'animal un aspect rugueux.


L'orifice buccal s'ouvre à l'extrémité antérieure de l'animal ; il est cerné de 10 à 30 tentacules rétractiles. L'anus se situe à l'autre extrémité. Le corps est pourvu de puissants muscles radiaux et longitudinaux, qui autorisent les déplacements. La majorité des holothuries rampent sur le sable, ou escaladent rochers et colonies coralliennes. Elles consomment des particules organiques collectées dans le sable ou la vase : la matière  « brute » est ingérée, triée, et la fraction non comestible rejetée par la suite, d'où l'omniprésence, sur les sols sableux, de petits « tortillons » de réjection.


Sans préparation adéquate, la plupart des espèces d'holothuries  serait impropre à la consommation : leur chair est en effet imprégnée d'holothurine, qui est une substance aux propriétés toxiques. D'où l'absence de prédateurs dont jouissent ces animaux. Et pourtant, ils disposent encore d'autres mécanismes de défense. Ainsi, en cas de simple contact avec un plongeur ou s'ils sont malmenés par un agresseur, les holothuries peuvent expulser leurs « tubes de cuvier » : il s'agit de longs filaments blancs, enduits d'une substance engluante, et qui s'accrochent à tout type de support.

Commentaires

matthias 28/02/2009 12:13

Salut, jamais vu cette holothurie mais vu les couleurs vives et la taille c'est un juvénile: certaines jeunes holothuries imitent les couleurs des nudibranches pour faire croire qu'elles sont toxiques. C'est peut-être un jeune Bohadaschia graeffei vu les tentacules buccaux. Voir aussi sur le site de Guido Poppe.
@+